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Auteur/autrice : stef.flam44@gmail.com
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C’est le printemps ! Pensez à l’entretien de votre poêle à granulés ou à Bois Bûches.
C’est le printemps ! Pensez à l’entretien de votre poêle à granulés ou à Bois Bûches.

L’hiver touche à sa fin et votre poêle ou insert a bien fonctionné ces derniers mois pour vous offrir chaleur et confort. Avec l’arrivée des beaux jours, on a tendance à le laisser de côté… Pourtant, le printemps est le moment idéal pour penser à son entretien !
🛠️ Pourquoi entretenir votre poêle maintenant ?
1. Préserver ses performancesUn poêle encrassé consomme plus de bois ou de granulés et chauffe moins bien. En nettoyant régulièrement les conduits et les éléments internes, vous assurez un rendement optimal et des économies d’énergie.2. Anticiper et éviter les pannesAttendre l’automne pour entretenir votre appareil peut être risqué : un encrassement important ou une pièce usée peuvent entraîner des pannes au moment où vous en aurez le plus besoin. Un entretien printanier vous garantit une remise en route sereine à l’arrivée du froid.3. Prolonger la durée de vie de votre poêleUn bon entretien réduit l’usure prématurée des composants (ventilateurs, joints, bougie d’allumage, etc.). Vous évitez ainsi des réparations coûteuses et prolongez la durée de vie de votre appareil.4. Respecter la réglementationLe ramonage est obligatoire une à deux fois par an selon votre commune et votre assurance. Ne pas le faire peut entraîner des risques en cas d’incendie ou d’intoxication au monoxyde de carbone.
Les étapes clés pour un entretien efficace
🧹 Nettoyage intérieur du poêle
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Vider et nettoyer le bac à cendres.
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Décrasser la vitre pour une meilleure visibilité de la flamme.
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Nettoyer l’échangeur thermique et les canaux de circulation des fumées (poêles à granulés).
🔥 Vérification des composants
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Inspecter l’état des joints de porte et de vitre pour éviter les déperditions de chaleur.
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Vérifier la vis sans fin et l’extracteur de fumées sur un poêle à granulés.
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Tester le bon fonctionnement des capteurs et de l’allumage.
🏠 Entretien du conduit de fumée
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Un ramonage est indispensable pour éliminer les dépôts de suie et prévenir tout risque d’incendie.
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Un professionnel certifié, comme STËF-FLAM, pourra vérifier l’état général du conduit et s’assurer qu’il est bien conforme aux normes de sécurité.
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Le printemps est la meilleure période pour un entretien complet et un ramonage en toute sérénité. Ne tardez pas, les demandes sont nombreuses à l’approche de l’automne !
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Que faire avec la suie de cheminée à bois après un ramonage ?
Que faire avec la suie de cheminée à bois après un ramonage ?

Quand on parle de ramonage, on pense à la sécurité et à l’entretien du conduit. Mais que devient la suie, ce dépôt noir collecté lors de l’intervention ? Bonne nouvelle : elle peut avoir une seconde vie utile, naturelle… et même économique !
La suie de bois, issue d’une combustion saine, est une ressource ancienne aux multiples vertus. Voici toutes les façons de la valoriser à la maison ou au jardin :
🔥 1. Dans le compost : un excellent activateur
La suie est riche en carbone, ce qui aide à équilibrer les déchets verts dans le compost. En petite quantité, elle améliore la décomposition et apporte des minéraux utiles au sol.
👉 À utiliser avec modération (une poignée pour un grand bac), et uniquement si elle provient de bois non traité, sec et propre.
🐜 2. Au jardin : un répulsif naturel
Saupoudrée autour des plantes, la suie éloigne les limaces, escargots et autres nuisibles. Elle agit comme une barrière sèche et légèrement irritante pour ces ravageurs.
🌱 3. Comme amendement : pour enrichir la terre
La suie contient de la potasse et quelques oligo-éléments. Mélangée à la terre, elle stimule certains végétaux comme les rosiers ou les arbres fruitiers.
⚠️ À n’utiliser qu’une à deux fois par an pour éviter la saturation du sol.
4. Pour le ménage : une poudre nettoyante naturelle
Eh oui, la suie fine peut être utilisée comme une poudre à récurer douce ! Voici quelques usages maison :
Nettoyer les vitres de poêle
Mélangée avec un peu d’eau et appliquée avec du papier journal, elle permet de décoller la suie incrustée sur les vitres. Résultat : une vitre brillante sans produit chimique.
✨ Faire briller les métaux
La suie agit comme un abrasif très fin. Utilisée avec un chiffon humide, elle peut raviver l’éclat de l’inox, du cuivre, de l’argent ou même de l’or (sur des objets non fragiles). C’est une astuce de grand-mère oubliée mais très efficace !
👕 Fabriquer une lessive noire maison
Autrefois, on utilisait la suie mélangée à des cendres pour laver le linge noir ou foncé. Elle ravive les couleurs sombres sans les dénaturer. Ce mélange fonctionne surtout en lessive à main, pour des vêtements résistants.
🖌️ 5. Artisanat : encre et teinture naturelle
Mélangée avec un peu d’eau et de gomme arabique, la suie donne une encre noire maison. C’est une technique ancienne utilisée par les moines copistes ou les artistes.
❌ Ce qu’il ne faut pas faire !
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Ne jamais utiliser de suie issue de bois traité ou de combustion industrielle
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Ne pas la jeter dans les canalisations ou les toilettes
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Ne pas l’utiliser sur des surfaces fragiles ou des bijoux précieux sans faire un test
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Ne pas l’inhaler ni la manipuler sans précaution
🧠 En résumé
La suie n’est pas un simple résidu de cheminée : c’est une ressource naturelle aux multiples usages. Compost, jardin, ménage, artisanat… elle peut être valorisée de mille façons si elle est issue d’un bois sain.
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Et si la suie avait des vertus insoupçonnées ?
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Ramonage : par le haut ou par le bas ?
Ramonage : par le haut ou par le bas ?

Lorsque l’on pense au ramonage, l’image du célèbre Bert, le ramoneur de Mary Poppins, dansant sur les toits de Londres, nous vient souvent à l’esprit. Cette représentation alimente l’idée reçue que les ramoneurs interviennent systématiquement par le toit. Pourtant, cette pratique n’est ni une obligation légale ni la plus efficace. Décryptons ensemble les méthodes de ramonage et leurs spécificités.
1. Que dit la réglementation sur le ramonage ?
Contrairement aux idées reçues, la réglementation n’oblige pas le ramoneur à monter sur votre toit. Ce que la loi impose, c’est un ramonage efficace, réalisé autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que les suies cessent de tomber.
D’un point de vue pratique, le ramonage par le bas présente des avantages notables : il permet de mieux contrôler l’efficacité de l’opération en observant directement la quantité de suie évacuée. À titre d’exemple, un ramoneur peut effectuer trois à quatre passages par le haut, alors qu’il n’est pas rare d’en réaliser une vingtaine en passant par le bas pour un résultat optimal.
Un autre point essentiel est le contrôle de la solidité de la tête de cheminée. Si ce contrôle est nécessaire, il peut généralement s’effectuer visuellement depuis le sol, sauf en cas de doute nécessitant une inspection plus poussée.
La réglementation impose l’accès au toit uniquement dans certaines situations spécifiques :
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Si la configuration de votre conduit rend le ramonage par le bas impossible.
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Si le ramoneur suspecte une obstruction du conduit.
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Si la suie évacuée indique la présence de goudron (particules noires, brillantes et épaisses).
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Si des doutes subsistent quant à la solidité de la tête de cheminée.
2. Les limites et risques du ramonage par le haut
Non seulement le ramonage par le haut n’est pas obligatoire, mais il présente également plusieurs inconvénients significatifs :
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Une intervention plus longue et coûteuse : Monter sur le toit implique des manipulations supplémentaires (installation d’une échelle, sécurisation du site) et nécessite la présence de deux personnes pour respecter la réglementation sur le travail en hauteur, entraînant ainsi un surcoût.
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Un risque accru de dégradations : Les déplacements sur le toit peuvent endommager les ardoises, tuiles, gouttières ou revêtements extérieurs.
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Un danger pour le ramoneur : Chaque année, plusieurs dizaines de professionnels sont victimes de chutes depuis un point haut. Les conditions météorologiques (vent, pluie, froid, chaleur extrême) accentuent ces risques.
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Une possibilité d’erreur : Dans le cas d’immeubles ou de logements mitoyens, le ramonage par le toit peut entraîner une confusion et un mauvais conduit peut être ramoné.
3. Faites confiance à votre ramoneur
Le ramoneur est un artisan dont la mission principale est d’assurer votre sécurité en garantissant le bon fonctionnement de votre conduit de cheminée. Quelle que soit la méthode employée, un professionnel qualifié saura adapter son intervention aux spécificités de votre installation tout en respectant la réglementation en vigueur.
En conclusion, si l’image du ramoneur sur les toits reste ancrée dans l’imaginaire collectif, la réalité est bien différente. Le ramonage par le bas est souvent plus efficace, plus sûr et mieux adapté aux exigences actuelles.
N’hésitez pas à poser vos questions à votre ramoneur pour comprendre l’approche qu’il adopte et garantir ainsi un entretien optimal de votre installation.
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Chauffage au bois en 2027 : une interdiction totale ? Une Fake news qui persiste
Chauffage au bois en 2027 : une interdiction totale ? Une Fake news qui persiste

Une idée fausse circule largement : plus d’un Français sur deux pense à tort que tous les poêles et chaudières à bois seront interdits d’ici 2027. C’est ce que révèle un sondage réalisé auprès de 2 632 personnes.
Une confusion sur la réglementation à venir :
Si le chauffage au bois reste un mode de chauffage apprécié, la réglementation prévue pour 2027 semble susciter de nombreuses incompréhensions. Selon le sondage :
– 26 % pensent que tous les systèmes de chauffage au bois seront bannis.
– 3 % estiment que seuls les poêles à bois seront concernés.
– 1 % croient que l’interdiction touchera uniquement les poêles à granulés.
– 11 % désignent les cheminées ouvertes.
En réalité, seuls les appareils les plus polluants seront interdits, mais seulement 10 % des sondés en ont conscience. Cette confusion s’explique en partie par la diffusion d’informations contradictoires dans les médias et sur les réseaux sociaux.
Une opinion divisée sur la réglementation :
Si cette mesure vise à réduire la pollution, elle ne fait pas l’unanimité :
– 37 % des Français la jugent justifiée pour des raisons environnementales et de santé publique.
– 38 % s’y opposent fermement.
– 25 % n’ont pas d’avis tranché.
Chez les utilisateurs de chauffage au bois, l’opposition est encore plus forte : 53 % rejettent la mesure, contre 45 % qui la considèrent légitime.
Un impact financier non négligeable :
Malgré ces incertitudes, le chauffage au bois conserve une place centrale dans les foyers. Si l’interdiction des appareils les plus polluants est confirmée, 44 % des sondés refusent d’abandonner ce mode de chauffage. Toutefois, 75 % se disent prêts à investir dans un appareil plus performant et moins polluant pour se conformer à la réglementation.
Mais cette transition a un coût :
– Seuls 23 % des Français peuvent changer de chauffage sans aide.
– 31 % n’ont pas les moyens financiers nécessaires.
– 29 % hésitent encore.
– 17 % conditionnent leur décision à l’existence de subventions.
D’ailleurs, 91 % des sondés estiment que des aides publiques seront indispensables pour accompagner cette évolution.
Conclusion :
Contrairement aux idées reçues, le chauffage au bois ne sera pas totalement interdit en 2027. Seuls les appareils les plus polluants seront concernés. Pour éviter toute confusion, il est essentiel de bien s’informer et d’anticiper les évolutions réglementaires afin de continuer à profiter d’un chauffage performant et respectueux de l’environnement.
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Comment stocker son pellet ?
Comment stocker son pellet ?

Comment stocker ses pellets pour préserver leur qualité et leur rendement ?
Le stockage des pellets nécessite une attention particulière pour garantir leur efficacité sur le long terme. Si ces derniers ne sont pas conservés dans des conditions optimales, ils risquent de se détériorer, ce qui pourrait nuire aux performances de votre poêle à pellets et de votre chaudière. Voici quelques conseils pratiques pour bien stocker vos pellets et assurer un rendement optimal de votre chauffage.
Quelles précautions prendre pour un stockage optimal des pellets ?
Pour maintenir la qualité de vos pellets, il est essentiel de les protéger de la poussière et de l’humidité. En effet, la poussière peut encrasser votre poêle et nuire à son bon fonctionnement. Quant à l’humidité, elle peut faire gonfler les pellets, réduisant ainsi leur efficacité ou, dans certains cas, les rendant inutilisables. Il est donc recommandé de stocker vos pellets dans un endroit sec et bien ventilé.
Il est également important de les éloigner de toute source de chaleur, tout en évitant des températures trop basses. Un écart de température trop brutal entre le lieu de stockage et la chaudière pourrait entraîner une détérioration des pellets.
Où stocker ses pellets ? Choisir le bon emplacement
Le lieu de stockage doit être accessible à la fois pour les livraisons de pellets et pour l’acheminement des granulés vers votre poêle ou chaudière (avec des tuyaux souffleurs pouvant aller de 20 à 30 m de long). Il doit être à la fois pratique et respecter les conditions de sécurité.
Stocker les pellets en palettes, une solution pratique pour de petites quantités
Si vous achetez vos pellets en palettes, la solution la plus simple est de les laisser dans leur emballage d’origine. Cette option est idéale pour de petites quantités, généralement entre 1 et 2 palettes (soit environ 2 tonnes). Cependant, si vous prévoyez un achat plus important, les palettes risquent de prendre trop de place. Pensez à utiliser un chariot pour déplacer les palettes près de votre poêle.
Stocker des pellets en vrac près de la chaudière
Si vous préférez acheter vos pellets en vrac, vous pouvez les stocker près de la chaudière. Pour de petites quantités (moins de 55 kg), un panier de rangement simple peut suffire. En revanche, pour des quantités plus importantes, il est préférable d’opter pour un réservoir à granulés. Ces réservoirs sont souvent équipés de tiroirs pour récupérer la poussière et sont réalisés avec des matériaux ignifuges comme l’acier ou l’aluminium. N’oubliez pas de maintenir une distance d’au moins un mètre entre le réservoir et la chaudière pour éviter tout risque de dégradation des pellets.
Les silos de stockage, la solution pour les grandes quantités
Si vous consommez une grande quantité de pellets (jusqu’à 6 tonnes), il est préférable d’investir dans un silo de stockage. Celui-ci peut être placé à proximité de la chaudière, et il existe plusieurs types de silos adaptés à vos besoins :
– Silos textiles : Fabriqués en toile étanche, renforcée par une structure en bois ou métal, ces silos sont faciles à monter et conviennent bien à une utilisation intérieure ou extérieure.
– Silos maçonnés : Des pièces dédiées au stockage des pellets, généralement construits en dur. Ils nécessitent un espace dédié et doivent être protégés des circuits électriques et de l’eau.
– Silos enterrés : Ces cuves en béton ou plastique sont idéales pour ceux qui manquent d’espace à l’intérieur. Cependant, elles nécessitent des travaux de terrassement et représentent un investissement plus conséquent.
– Silos fixés sur pieds : Ces silos en acier inoxydable ou galvanisé, souvent vendus en kit, sont pratiques à installer et adaptés pour un stockage extérieur ou intérieur.
Faut-il stocker ses pellets à l’intérieur ou à l’extérieur ?
La plupart des utilisateurs choisissent de stocker leurs pellets à l’extérieur, dans des abris de jardin, des locaux ou des silos dédiés. Toutefois, si vous manquez d’espace extérieur ou si vous ne souhaitez pas investir dans un silo maçonné, il est tout à fait possible de stocker vos pellets à l’intérieur de la maison. Vous pouvez ainsi les entreposer dans un garage, une buanderie, une arrière-cuisine ou un cellier, à condition de respecter les conditions de stockage et de ne pas encombrer les espaces de vie.
En suivant ces conseils, vous assurerez non seulement la bonne conservation de vos pellets, mais aussi un fonctionnement optimal de votre système de chauffage tout au long de l’année.
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Comment optimiser votre chauffage au bois ?
Comment optimiser votre chauffage au bois ?

Conseils pour un chauffage efficace et respectueux de l’environnement
En France, près de 7,5 millions de foyers utilisent le bois pour se chauffer. Rien de tel que la chaleur d’un bon feu de bois pour réchauffer l’atmosphère, mais saviez-vous qu’un mauvais usage du chauffage au bois peut entraîner des conséquences néfastes ? Une combustion mal maîtrisée peut entraîner une consommation excessive de bois, des émissions polluantes élevées, une chaleur insuffisante et une usure prématurée de vos équipements.
Pour éviter ces inconvénients, l’entretien de votre appareil et un bon usage du bois sont essentiels, au même titre qu’un appareil performant et moderne. Vous souhaitez profiter d’un chauffage au bois optimal sans gaspiller de combustible ? Voici quelques conseils clés pour maximiser l’efficacité de votre poêle, chaudière ou insert.
1. Choisir un combustible de qualité
Pour bien démarrer votre feu, optez pour du bois bien sec. Les bois feuillus tendres comme le bouleau ou le peuplier sont parfaits pour l’allumage. En revanche, privilégiez les bois feuillus durs (chêne, hêtre, charme) pour un rendement optimal et une autonomie prolongée de votre appareil.
À éviter absolument :
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Les allume-feux à base de produits pétroliers (paraffine, kérosène, etc.).
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Le bois traité, peint ou verni, ainsi que les déchets non naturels (plastiques, papiers, cartons).
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Les bois vermoulus ou attaqués par des insectes et champignons.
2. Stockage et séchage du bois
Le stockage du bois est crucial pour garantir sa performance. Stockez-le à l’abri de l’humidité, sous un abri ventilé à l’extérieur ou dans un local sec et aéré. Veillez à ne pas laisser les bûches en contact direct avec le sol pour éviter l’humidité. En règle générale, laissez sécher le bois pendant 18 mois minimum avant de l’utiliser.
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3. L’allumage par le haut : une méthode plus écologique
Pour un feu plus propre et plus économique, optez pour l’allumage par le haut. Cette méthode permet de préchauffer les bûches et de libérer la chaleur de manière plus progressive, réduisant ainsi les émissions polluantes et la consommation de bois. Voir notre article ICI.

4. Réglage et entretien de votre appareil
Assurez-vous que votre appareil fonctionne à pleine capacité : un appareil au ralenti consomme plus de bois et émet davantage de polluants. Ne surchargez pas le foyer, et n’oubliez pas de régler l’apport d’air en fonction de l’intensité du feu.
Un entretien régulier de votre appareil est indispensable pour sa durabilité. N’oubliez pas de faire ramoner votre conduit de fumée une fois par an, voire deux si vous consommez beaucoup de bois. Cela permet non seulement d’éviter les risques d’incendie, mais aussi d’assurer un tirage optimal.
5. Les bons gestes au quotidien
Voici quelques bonnes pratiques à adopter pour maximiser l’efficacité de votre chauffage au bois :
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Rechargez régulièrement votre appareil lorsque les braises sont encore vives.
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Réduisez l’apport d’air une fois que le feu est bien installé, mais ne fermez jamais complètement les clapets d’air, même la nuit.
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Surveillez la qualité de la combustion : des flammes jaunes-orangées et une faible émission de fumée sont les signes d’une combustion optimale.
6. Entretien : faites appel à un professionnel
L’entretien de votre installation doit être réalisé par un professionnel qualifié au moins une fois par an. Cela comprend le ramonage du conduit de fumée et le nettoyage des appareils à bois. Un entretien régulier est essentiel pour garantir la sécurité et prolonger la vie de votre équipement.
Petit conseil : Si vous possédez un vieux modèle de poêle ou de cheminée, il pourrait être intéressant de le remplacer par un appareil plus récent, plus efficace et moins polluant.
En appliquant ces conseils, vous profiterez d’un chauffage au bois plus performant, économique et respectueux de l’environnement, tout en garantissant la sécurité et la longévité de votre installation.
Pour toute question ou besoin d’entretien, n’hésitez pas à faire appel à STËF-FLAM, spécialiste du ramonage et de la maintenance des systèmes de chauffage au bois !
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Comment entretenir son poêle à Granulés? Copy
Comment entretenir son poêle à Granulés?

L’entretien de votre poêle à granulés : Un geste essentiel pour sa performance et votre sécurité
Pour profiter pleinement des avantages de votre poêle à granulés, il est crucial de lui accorder un entretien régulier. Cela vous permettra non seulement d’assurer son efficacité, mais aussi d’éviter les pannes et de garantir votre sécurité. En effet, un poêle bien entretenu est un poêle qui fonctionne de manière optimale, en toute sécurité et avec une consommation maîtrisée.
Bien que certains gestes simples puissent être réalisés au quotidien, il est indispensable de faire appel à un professionnel agréé pour un entretien en profondeur chaque année.
La fréquence de nettoyage de votre poêle à granulés dépend de plusieurs facteurs, notamment de la qualité des granulés utilisés et de l’intensité de l’utilisation. En période de chauffe, il est recommandé d’effectuer un entretien quotidien de votre appareil.
Voici quelques étapes simples à intégrer à votre routine d’entretien :
1. Avant tout nettoyage :
Avant de commencer, éteignez votre poêle et laissez-le refroidir complètement. Débranchez également le cordon électrique pour éviter tout risque.
2. Le nettoyage du foyer :
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Le creuset : Il est impératif de nettoyer le creuset (le réceptacle des granulés) chaque jour pour éviter l’accumulation de cendres qui pourrait bloquer les arrivées d’air.
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La chambre de combustion : Nettoyez régulièrement les parois de votre poêle à l’aide d’un aspirateur à cendres avec filtre spécial. Ne jamais utiliser un aspirateur ménager, qui risquerait d’être endommagé par la finesse des cendres et la suie.
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Le brûleur : Le brûleur doit être nettoyé pour éviter les dépôts qui pourraient affecter le bon fonctionnement de la combustion. Utilisez un chiffon en métal pour le déloger des résidus.
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3. Vider le cendrier :
Une fois par semaine, videz le cendrier et utilisez un aspirateur adapté pour en éliminer les cendres.
4. Nettoyer la vitre :
La vitre du poêle peut se salir rapidement, selon l’utilisation et la qualité des granulés. Il est conseillé de la nettoyer tous les jours ou une fois par semaine à l’aide d’un chiffon humide ou de papier journal humide. Vous pouvez aussi la tremper dans les cendres pour plus d’efficacité. Évitez cependant de mouiller le joint de la porte, qui doit rester sec.
5. Nettoyer l’extérieur de l’appareil :
La poussière peut s’accumuler sur l’extérieur du poêle. Utilisez un chiffon doux humide pour l’essuyer régulièrement.
Le choix des granulés joue également un rôle clé dans l’entretien de votre poêle. Un granulé de bonne qualité réduit l’encrassement rapide et permet de maintenir une combustion optimale. De plus, une qualité de granulé supérieure réduit la consommation et prolonge la durée de vie de votre appareil.
Un entretien annuel avec un professionnel
Malgré vos soins quotidiens, un entretien annuel en profondeur par un professionnel est indispensable. Ce dernier procédera à un nettoyage complet de votre poêle, du conduit de fumée et de l’installation. Il vérifiera l’état de tous les composants essentiels : système d’alimentation en granulés, conduit d’évacuation, moteur d’extraction des fumées, et autres jonctions. Il procédera également à un réglage des systèmes de régulation et de sécurité, comme les sondes de température et pressostats.
Le ramonage bi-annuel, une obligation
N’oubliez pas le ramonage des conduits de fumée, une démarche obligatoire deux fois par an (pendant et en dehors de la saison de chauffe). Ce ramonage prévient les risques d’obstruction, d’encrassement et d’incendie. À l’issue de chaque intervention, un professionnel délivrera une attestation de ramonage à conserver précieusement.
En résumé, l’entretien régulier de votre poêle à granulés est essentiel pour assurer sa longévité, ses performances et votre sécurité. Cela ne prend que quelques minutes chaque jour et garantit une chaleur agréable et une utilisation sans souci.
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Comment choisir un granulé de qualité pour votre appareil de chauffage au bois ?
Comment choisir un granulé de qualité pour votre appareil de chauffage au bois ?

L’installation d’un poêle, d’un insert ou d’une chaudière à granulés est une excellente solution pour un chauffage économique et écologique. Mais pour en tirer le meilleur parti, le choix du combustible est crucial. Tous les granulés ne se valent pas ! Une bonne sélection et un stockage adapté permettent d’optimiser les performances de votre appareil et de prolonger sa durée de vie. Voici tout ce que vous devez savoir pour bien choisir et conserver vos granulés de bois.
1 – Pourquoi privilégier des granulés 100 % résineux ?
Les granulés de bois sont fabriqués à partir de copeaux et de sciure issus de l’industrie du bois. Ceux composés exclusivement de bois résineux (pin, sapin, épicéa…) sont à privilégier pour plusieurs raisons :
✅ Un meilleur pouvoir calorifique : Ils offrent une combustion plus efficace avec un rendement d’environ 5,3 kWh/kg, contre 5,1 kWh/kg pour un mélange de feuillus et de résineux.✅ Moins d’encrassement : Contrairement aux granulés contenant des additifs chimiques, ceux en 100 % résineux produisent moins de cendres et limitent l’accumulation de suie, réduisant ainsi l’entretien de votre installation.
📌 Astuce : Vérifiez toujours l’étiquette du produit. Un granulé de qualité doit clairement indiquer « 100 % résineux ». Méfiez-vous des mentions vagues comme « 100 % naturel », qui ne garantissent pas forcément la composition.
2 – Un taux d’humidité inférieur à 8 % pour une combustion efficace
L’humidité du bois a un impact direct sur la qualité de la combustion. Un granulé trop humide brûlera mal et générera plus de cendres, encrassant ainsi votre appareil.
🔹 Pourquoi un taux inférieur à 8 % ?
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Un bois sec libère plus d’énergie et améliore le rendement de votre poêle ou chaudière.
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Moins d’humidité signifie moins de résidus et un entretien plus facile.
Avant d’acheter, vérifiez toujours que le taux d’humidité indiqué sur l’emballage est inférieur ou égal à 8 % pour garantir une performance optimale.
3 – Les certifications, un gage de qualité
Les granulés certifiés garantissent un combustible performant et respectueux des normes environnementales. Plusieurs labels existent :
🏆 NF Biocombustibles solides (France) : Assure un contrôle strict des matières premières et du processus de fabrication.
🏆 DIN Plus (Allemagne) : Indique l’origine des bois utilisés et garantit des caractéristiques précises (pouvoir calorifique, taux de cendres…).🏆 EN Plus (Europe) : Assure une conformité avec les normes européennes ISO 17225-2 pour une qualité homogène et fiable.✅ Les certifications garantissent :✔️ Un taux de cendres réduit pour limiter l’encrassement.
✔️ Un granulé homogène pour éviter les problèmes d’alimentation.✔️ Un meilleur rendement et une consommation optimisée.4 – La taille des granulés : un critère à ne pas négliger
La dimension des granulés influence directement le bon fonctionnement de votre installation.
🔸 Les dimensions recommandées :
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Un diamètre de 6 à 8 mm.
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Une longueur de 2 à 3 cm pour une bonne circulation dans le système d’alimentation.
📌 Attention : Des granulés trop longs ou irréguliers peuvent provoquer des blocages dans votre appareil.
5 – Bien stocker ses granulés pour préserver leur qualité
Une fois vos granulés achetés, il est essentiel de bien les conserver pour éviter qu’ils ne s’abîment avant utilisation.
🔹 Les règles de stockage à respecter :
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Conservez les sacs sur leur palette d’origine : Cela évite le contact direct avec le sol et favorise la circulation de l’air.
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Stockez dans un endroit sec et aéré : Un garage, un abri de jardin ou une pièce bien ventilée sont idéaux pour éviter l’humidité.
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Protégez les sacs des écarts de température : Évitez de les exposer directement au froid ou à la chaleur excessive.
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Gardez quelques sacs à température ambiante : Avant utilisation, stockez deux sacs dans une pièce chauffée pour éviter la condensation dans votre appareil.
6 – Acheter malin et local !
Choisir des granulés de bois, c’est aussi opter pour une énergie locale et durable. La majorité des distributeurs en France approvisionnent leurs clients dans un rayon de 50 km, réduisant ainsi l’empreinte carbone du transport.
🔹 Pourquoi acheter en grande quantité ?
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Acheter en palette complète est plus économique que l’achat en sacs individuels.
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Vous assurez un stock suffisant pour toute la saison de chauffe.
En résumé : les clés pour un chauffage performant
✅ Optez pour des granulés 100 % résineux pour un meilleur rendement.✅ Vérifiez que le taux d’humidité est inférieur à 8 %.
✅ Assurez-vous qu’ils sont certifiés NF, DIN Plus ou EN Plus.✅ Privilégiez une taille adaptée pour éviter les blocages.
✅ Stockez-les dans un endroit sec et ventilé pour préserver leur qualité.✅ Achetez en palette et localement pour un meilleur prix et un impact réduit sur l’environnement.En suivant ces conseils, vous profiterez pleinement de la chaleur de votre poêle ou chaudière tout en optimisant sa durée de vie.
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Qui doit payer le ramoneur ?
Qui doit payer le ramoneur ?

Le ramonage, indispensable pour la sécurité et l’efficacité des cheminées, soulève souvent des questions concernant la répartition des frais. Qui doit prendre en charge cette tâche : le locataire ou le propriétaire ? Voici un éclairage sur les différents scénarios.
Locataire ou propriétaire : qui est responsable du ramonage ?
Dans le cadre d’une location, la responsabilité du ramonage peut varier. En règle générale, l’entretien courant, y compris le ramonage, incombe souvent au locataire. Toutefois, cela peut être précisé dans le contrat de location. Il est donc important de bien vérifier les termes du bail pour savoir qui assume cette charge.
La responsabilité légale du propriétaire
Dans certaines régions, la législation impose au propriétaire de veiller à l’entretien du conduit de cheminée. Dans ce cas, c’est à lui de prendre en charge le coût du ramonage et d’engager un professionnel régulièrement.
Les précisions du contrat de location
Les contrats de location peuvent également définir avec précision la répartition des responsabilités financières liées au ramonage. Le bail peut stipuler si c’est au locataire de régler cette prestation ou si c’est au propriétaire d’assumer les frais. Il est essentiel de respecter les termes de l’accord signé.
Une responsabilité partagée
Dans certains cas, la charge financière du ramonage peut être partagée entre le locataire et le propriétaire. Par exemple, le propriétaire peut couvrir les frais du ramonage, mais laisser la responsabilité de la régularité des interventions au locataire.
L’impact de l’assurance habitation
Certaines assurances habitation exigent un ramonage régulier pour garantir la couverture en cas d’incident lié à la cheminée. Cela peut également influencer la répartition des coûts, surtout si le propriétaire a souscrit une telle assurance.
Le cas du propriétaire occupant
Si vous êtes propriétaire de votre logement, la responsabilité du ramonage vous incombe généralement. Un entretien régulier est essentiel pour garantir la sécurité de votre habitation et éviter des risques liés à l’encrassement des conduits.
Le choix du ramoneur professionnel
Le choix du ramoneur peut également jouer un rôle dans cette question financière. Certains propriétaires préfèrent gérer directement cette prestation, tandis que d’autres peuvent confier cette responsabilité aux locataires.
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